Parce que je v[o]udrais ret[o]urner en enfance, dans ce m[o]nde [o]ù les malheurs ne s[o]nt qu'éphémères ...
Je v[o]udrais encore manger des glaces à la vanille en me laissant de belles m[o]ustaches, j[o]uer à la p[o]upée, à la marelle [o]u à ses jeux qu'[o]n inventait sans aucuns préjugés. Et puis cette c[o]ur de récré qui me paraissait si grande... T[o]utes ces hist[o]ires imaginaires que l'[o]n se rac[o]ntait ... c'est ça le m[o]nde ... La vie me paraissait si simple ... p[o]urqu[o]i t[o]utes ses ch[o]ses c[o]mpliquées quand [o]n devient grand ?